// Productions

STANDBY (ME)

Une production du Théâtre de la ville de Bonn

Création: 4.05.2002, Alter Malersaal, (Gelände Beuel)

- 5 danseurs - dimensions minimales du plateau: 12 m x 12 m - durée: 0:35 h

Danse: Monica Kodato, Irineu Marcovecchio, Marcelo de Melo, Marcelo Omine, Bärbel Stenzenberger/Rafaële Giovanola /// Chorégraphie en collaboration avec les danseurs et mise en scène: Rafaële Giovanola /// Décors: Frank Chamier ///Costumes: Sabine Schnetz /// Musique Originale: Marco Zeiser Celesti /// Conseillère chorégraphique et régie: Antoinette Laurent /// Dramaturgie: Rainald Endraß

Dans ce travail pour le Choreographisches Theaters, COCOONDANCE crée un espace poétique, qui nous rappelle "L'Enfer" de Dantes. Cependant, alors que chez Dantes ont entend les plaintes et les lamentations des damnés, ici dans Stand by Me les personnages restent muets, tels des Monades rejetés par la société.

C'est l'histoire sortie de "la vie d'une marionnette". Un essai de rangement, où les relations sont exposées comme dans des éprouvettes, bien rangées. Où différents matériaux, couleurs, constellations, réagissent de la même manière. Même les amoureux dans leur lutte pour se rejoindrent en se battant contre la force centrifuge expriment cette même solitude, isolement, l'inutilité et la désolation de l'attente sans fin.

// Extraits de Critique

"STAND BY (MY), la deuxième pièce, est du point de vue du mouvement extrême. Rafaële Giovanola laisse les danseurs pendus à des cordes, à l'arrière et très haut deux se heurtent brutalement et parfois se nouent formant un seul corps. Devant à gauche, un couple semble se dévaster.Tout à fait à gauche, seul sans possibilité de joindre les autres, un homme est pendu la tête en bas, à quelques centimètres du sol. Son état est le sens de la pièce en comprimé. Car STAND BY (MY) exprime absolument cela: l'impossibilité, de joindre ou de rester avec l'autre. Toujours et encore Rafaële Giovanola trouve des moments expressifs et explosifs" (Kölner Stadtanzeiger)

"Prisonniers de leurs désirs", sont les personnages de Rafaële Giovanola. Dansant pendus à leur corde ils ne peuvent fuir l'un de l'autre, mais aussi ils ne peuvent que difficilement se rejoindre. Une idée intéressante qui exprime le degré de liberté et de contrainte de l'individu. Il faut citer ici la musique raffinée de Marco Celesti et les applaudissements enthousiastes" (Bonner Rundschau)

 

 

// Material
Bilder // Fotos: Thilo Beu